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Actualité PVT Australie 2026 : quota, visa WHV, travail, nouveautés, tout ce qui change

par | 9 Jan 2026 | Préparer son départ Australie | 0 commentaires

Tu envisages de partir en Working Holiday Visa en Australie en 2026 ? Excellente idée ! Ces derniers temps, il y a eu quelques nouveautés à connaître pour préparer au mieux ton PVT australien. On fait le point sur les derniers changements : hausse du prix du visa, salaire minimum revalorisé, système de quotas et tirages au sort pour certains pays, possibilité de prolonger ton séjour jusqu’à 3 ans… et bien sûr, on n’oublie pas l’indispensable assurance santé. Installe-toi, on t’explique tout simplement, comme à un pote 🤙 !

En gros : le visa australien coûte désormais 670 $AU (environ 370 €) depuis juillet 2025, le salaire minimum a grimpé à 24,95 $AU/heure (soit ~948 $AU/semaine), et la superannuation (retraite) a augmenté à 12 %. Le visa Working Holiday (Subclass 417) – celui des Français, Belges, Canadiens – n’a pas de quota. Tu pourras même rester jusqu’à 3 ans en Australie si tu remplis les conditions de « travail spécifié » (surtout des boulots en zones rurales). On passe tout ça en revue, sans oublier quelques conseils pratiques pour ton budget et ton assurance PVT. C’est parti !

1) Changements majeurs au 1er juillet 2025

À partir du 1er juillet 2025, plusieurs évolutions importantes ont impacté tous les PVTistes en Australie. D’abord, le prix du visa Working Holiday a augmenté : il est passé de 635 $AU à 670 $AU (soit environ 370 €) à payer lors de la demande. Ensuite, bonne nouvelle une fois sur place, le salaire minimum australien a été revalorisé à 24,95 $AU de l’heure (contre 24,10 $AU auparavant). Sur une base de 38 h par semaine, cela représente désormais au moins ~948 $AU de revenus hebdomadaires garantis. Enfin, la cotisation retraite automatique (surnommée superannuation) versée par ton employeur est passée de 11,5 % à 12 % du salaire brut. Cet argent mis de côté pour ta retraite pourra t’être partiellement reversé quand tu quitteras l’Australie (on y reviendra).

Concrètement, ces ajustements impactent ton budget PVT global. Tu devras débourser un peu plus au départ pour le visa, mais en contrepartie tu gagneras légèrement plus en travaillant, et tu épargneras davantage via la superannuation (même si tu ne récupéreras qu’une partie de celle-ci à la fin du séjour, le reste étant ponctionné en taxes lors du retrait). Note que ces changements s’appliquent à tous les titulaires de WHV, donc le visa 417. N’oublie pas non plus que le 1er juillet correspond au début de la nouvelle année fiscale en Australie : si tu travailles entre juillet et juin, tu auras des déclarations d’impôts à faire l’année suivante. Conclusion : prévois ces hausses dans ton budget et réjouis-toi de bénéficier d’un meilleur salaire minimum une fois en Australie !

Tableau récapitulatif des changements : avant vs après juillet 2025

ÉlémentAvant 1er juillet 2025Depuis 1er juillet 2025
Frais du visa WHV (417)635 $AU670 $AU
Salaire minimum en Australie24,10 $AU par heure
(~915 $AU/semaine)
24,95 $AU par heure
(~948 $AU/semaine)
Superannuation (retraite)11,5 % du salaire brut12 % du salaire brut

Ce tableau résume les principaux changements financiers entrés en vigueur en 2025. Rien de révolutionnaire, mais ça vaut la peine d’en tenir compte. Par exemple, sur un job au salaire minimum, tu gagnes environ 30 $AU de plus par semaine qu’avant. À l’échelle de plusieurs mois, ce n’est pas négligeable pour ton budget voyage ! Quant à la superannuation, elle constitue une petite épargne forcée tout au long de ton séjour : tu pourras demander à la récupérer en grande partie en repartant (c’est le Departing Australia Superannuation Payment – une retenue d’impôt sera appliquée dessus, mais tu récupéreras quand même une somme intéressante en fonction de ce que tu auras travaillé).

En résumé, depuis juillet 2025 : visa un peu plus cher à l’achat, mais salaire un peu plus généreux une fois sur place. L’un dans l’autre, ton aventure en Australie reste tout à fait accessible – il suffit d’être au courant pour éviter les surprises et bien planifier tes finances. On passe maintenant aux modalités d’obtention du visa en 2026, car là aussi il y a des infos utiles à connaître.

2) Visa 417 (WHV classique) – pas de quota pour les Français & co

Bonne nouvelle pour nous, les francophones : le visa Working Holiday subclass 417, qui est le visa vacances-travail classique, n’a pas de quota annuel pour de nombreux pays partenaires, dont la France, la Belgique ou le Canada. Concrètement, cela signifie que si tu es éligible, tu pourras obtenir ton WHV Australie sans avoir à participer à un tirage au sort ni craindre une pénurie de places. Tu peux faire ta demande à n’importe quel moment de l’année 🎉.

Le visa 417 concerne principalement les ressortissants d’Europe (France, Belgique, Italie, Irlande, Royaume-Uni, etc.), du Commonwealth (Canada, Australie le proposant en retour pour les jeunes de ces pays) et quelques autres pays comme le Japon ou la Corée du Sud. Si tu viens de l’un de ces pays, pas de stress de quota : il “suffit” de remplir les critères d’admissibilité (âge, passeport, fonds, etc.) et de soumettre ta demande en ligne. Actuellement, les Français, Canadiens, Italiens, Britanniques, Irlandais, Danois (et quelques autres) peuvent faire un WHV Australie jusqu’à 35 ans révolus, tandis que d’autres nationalités (dont la Belgique) sont limitées à 30 ans. Vérifie bien l’âge limite qui s’applique à toi, mais dans tous les cas pour le visa 417 il n’y a pas ce facteur quota à gérer.

En résumé, pour un Français par exemple : tu peux planifier ton PVT Australie 2026 sereinement, sans te soucier d’une inscription sur liste d’attente. Tu pourras déposer ta demande de visa quand tu voudras (idéalement quelques semaines ou mois avant ton départ prévu, sachant qu’une fois ton visa accordé tu as 12 mois pour entrer en Australie). Cette flexibilité est un gros avantage du visa 417 sur son cousin 462 (ne concerne pas la France).

Petit rappel tout de même : la procédure de demande du WHV Australie se fait exclusivement sur le site officiel immi.homeaffairs.gov.au. Tu devras créer un compte ImmiAccount, remplir un formulaire en anglais, joindre les documents requis (passeport, justificatif de fonds d’environ 5 000 $AU, etc.) et payer les 670 $AU de frais. La demande prend généralement entre quelques heures et quelques jours pour être approuvée (parfois un peu plus si une visite médicale est demandée). Bref, c’est simple et il n’y a pas de limite de places, alors fonce dès que tu es prêt !

3) Prolonger son PVT Australie jusqu’à 3 ans

Un an en Australie, ce n’est pas assez ? Sache que tu peux étendre ton WHV jusqu’à 2 ou 3 ans au total, à condition de réaliser ce qu’on appelle du travail spécifié (specified work) pendant ton séjour. L’idée, c’est de donner un coup de main dans certains secteurs ou régions en pénurie de main d’œuvre (agriculture, BTP, tourisme en zones reculées, etc.), en échange d’un visa supplémentaire.

Concrètement, pour obtenir un 2e Working Holiday Visa (WHV Australia), il faut avoir effectué au moins 88 jours (soit environ 3 mois) de travail spécifié lors de ton premier visa. Ce travail doit être payé et déclaré, et réalisé dans des secteurs et des zones éligibles définis par le gouvernement (par exemple cueillette de fruits dans le Queensland, construction dans le bush, aide après une catastrophe naturelle, etc.). Pour décrocher un 3e WHV, il faut accumuler 179 jours supplémentaires (soit environ 6 mois de travail spécifié en plus, généralement effectués pendant ton 2e visa).

Si tu prévois dès le départ de rester plus d’un an, il est conseillé d’entamer ton travail spécifié assez tôt pendant ta première année. Beaucoup de backpackers s’organisent pour aller faire leurs « jours de ferme » quelques mois après leur arrivée, afin d’être sûrs de valider les 88 jours avant la fin du premier visa. Idem pour le troisième : ne tarde pas trop durant ton deuxième WHV si tu vises la trilogie ! Les règles de calcul des jours peuvent être précises (par exemple, 5 jours par semaine maximum comptabilisés, etc.), donc informe-toi bien sur pvtistes.net ou les sites officiels pour ne pas te faire avoir.

Bonne nouvelle pour les Britanniques : depuis le 1er juillet 2024, les détenteurs d’un passeport britannique n’ont plus besoin d’effectuer de travail spécifié pour demander un 2e ou 3e WHV Australie. L’accord bilatéral entre le Royaume-Uni et l’Australie a supprimé cette obligation pour les Anglais, Écossais, Gallois et Nord-Irlandais. En gros, nos amis UK peuvent enchaîner jusqu’à 3 ans de PVT sans passer par la case ferme 🥳. Pour toutes les autres nationalités (dont les Français, Belges, Canadiens, etc.), la case travail spécifié reste obligatoire pour prolonger l’aventure au-delà de 12 mois.

La liste des emplois et secteurs éligibles au travail spécifié est assez large : agriculture (récolte de fruits, élevage, etc.), pêche, construction, mines, travail en outback dans le tourisme, participation à la reconstruction après des bushfires… L’idée est de favoriser les régions rurales et les secteurs prioritaires. Ce n’est donc pas forcément que « ramasser des mangues sous 40°C » – tu peux trouver un boulot adapté à tes compétences tout en validant ton visa suivant. N’hésite pas à consulter les ressources officielles ou communautaires pour connaître les postes éligibles et les zones rurales concernées (codes postaux spécifiques où le travail compte pour le visa). Avec une bonne planification, à toi les 2e et 3e années down under !

Pour résumer cette partie : oui, tu peux rester jusqu’à 3 ans en Australie en PVT, mais uniquement si tu as travaillé quelques mois dans des secteurs ciblés. C’est un excellent moyen de prolonger ton séjour et de vivre de nouvelles expériences (la vie dans l’outback australien, ça marque !). Alors si tu t’attaches à l’Australie et que tu veux jouer les prolongations, retrousse tes manches et pars faire un bout de ta vie de backpacker là où le pays a besoin de bras. 💪

4) Salaires, budget et conseils pratiques pour 2026

Maintenant qu’on a vu les aspects « visa et réglementation », parlons du côté pratique pour ton projet 2026. Avec un salaire minimum à près de 25 $AU/h, l’Australie reste l’un des pays où tu pourras bien gagner ta vie même sur des petits boulots. En travaillant 2-3 mois à plein temps, beaucoup de PVTistes arrivent à financer la suite de leur voyage tant le salaire est élevé par rapport au coût de la vie (qui est aussi élevé, attention !). La récente revalorisation du minimum wage te permettra de mettre un peu plus d’argent de côté qu’avant pour le même travail. Et n’oublie pas : en tant que détenteur d’un WHV, tu seras imposé à 15 % dès le premier dollar gagné, mais tu récupéreras la superannuation versée (à 12 %) en grande partie à ton départ. Ce système fait que chaque job te constitue aussi une cagnotte forcée pour la fin du voyage – plutôt sympa, non ?

Côté dépenses, pense à inclure l’augmentation du prix du visa dans ton budget. Payer 670 $AU le visa, ça fait une belle somme au départ (autour de 370 €) qu’il faut avancer. Assure-toi également d’avoir les économies requises : officiellement, l’Australie demande de pouvoir justifier d’environ 5 000 $AU sur ton compte bancaire à ton arrivée (ou à la demande du visa). En pratique, ils ne vérifient pas toujours, mais il vaut mieux avoir cette somme de secours pour subvenir à tes besoins initialement (logement, transport, recherche de boulot) sans stress financier. L’inflation et le coût de la vie en Australie étant ce qu’ils sont, arriver avec un matelas financier confortable est fortement recommandé.

Autre conseil : anticipe la question du travail spécifié dès ton arrivée si ton objectif est de rester plus d’un an. Comme mentionné plus haut, il serait dommage de passer à côté de ton 2e visa faute d’avoir fait ces fameux 88 jours. Renseigne-toi sur les saisons des récoltes, sur les régions qui recrutent, etc., pour planifier la meilleure période où caser tes semaines de boulot rural. De nombreux backpackers choisissent de bosser quelques mois d’affilée puis de voyager ensuite, ou inversement de profiter en arrivant puis de « faire leurs jours » sur la fin – trouve la formule qui te convient, mais ne laisse pas filer le temps trop vite.

5) L’importance de l’assurance PVT Australie

Un dernier point crucial à ne pas négliger avant le grand départ : l’assurance santé pour ton WHV. Officiellement, l’Australie ne rend pas l’assurance obligatoire pour les titulaires d’un visa Vacances-Travail (sauf si une condition 8501 figure sur ta lettre de visa, ce qui est rare). Mais dans les faits, partir sans assurance serait une énorme prise de risque. Le système de santé australien, Medicare, ne te couvre pas en tant que visiteur temporaire, et il n’y a aucun accord de Sécurité sociale avec la France. En clair, le moindre frais médical sera à ta charge à 100 % si tu n’as pas d’assurance.

Pour te donner une idée, une simple visite aux urgences peut coûter 300 à 600 $AU, et une nuit d’hôpital plusieurs milliers de dollars. Un accident plus sérieux (du genre fracture avec opération) peut facilement engendrer des dizaines de milliers de dollars de frais médicaux. Sans assurance, c’est pour ta pomme… et adieu les économies de ton PVT. 😥 Certaines destinations PVT rendent d’ailleurs l’assurance strictement obligatoire (ex : la Nouvelle-Zélande exige une attestation à l’arrivée, le Canada impose d’être assuré toute la durée). L’Australie, elle, compte sur la responsabilité de chacun, mais les autorités australiennes comme françaises recommandent vivement de souscrire une assurance voyage pour toute la durée du séjour.

En gros, partir sans assurance en Australie, c’est un pari risqué qui peut ruiner ton expérience. Heureusement, il existe des assurances PVT spécialisées qui te couvrent très bien : frais médicaux et hospitalisation illimités, rapatriement, responsabilité civile, etc., pour quelques dizaines d’euros par mois. Les deux plus connues chez les PVTistes sont Chapka (avec son contrat Cap Working Holiday) et GObyAVA (Plan Santé WHV). Les garanties de base se ressemblent beaucoup entre les assureurs, mais ils se différencient sur certains détails, services et tarifs. L’important, c’est de choisir une formule complète et de confiance. Pour ma part, je recommande depuis des années Chapka Assurance, un des leaders du marché, pour leur sérieux et leur offre parfaitement adaptée aux WHV.

Chapka a déjà protégé plus de 2 millions de voyageurs à travers le monde et affiche 97 % de satisfaction client. Leur Cap Working Holiday est une référence pour les PVTistes : c’est un contrat très complet, sans franchise, sans petites lignes pièges, et reconnu partout (ambassades, employeurs, hôpitaux connaissent). En cas de pépin, tu es pris en charge 24h/24 via leur plateforme d’assistance internationale. J’ai d’excellents retours de lecteurs assurés chez eux : réactivité, remboursements rapides, zéro galère inutile… bref, c’est du solide. Cerise sur le gâteau, ils offrent une réduction de 5 % aux lecteurs de notre blog via le lien partenaire ci-dessous.

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Une bonne assurance PVT, c’est la tranquillité d’esprit pour profiter de ton aventure. Compte environ 35 à 40 € par mois pour une couverture haut de gamme comme la Cap Working Holiday (soit ~400-450 € pour un an, souvent payables au choix mensuellement ou en une fois). Franchement, au vu des risques, c’est un investissement intelligent. Personnellement, je pars toujours assuré avec Chapka sur mes voyages longue durée.

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6) FAQ – Questions fréquentes

Le visa WHV Australie est-il soumis à un quota ou tirage au sort ?

Ça dépend de ta nationalité. Si tu pars avec un visa Working Holiday 417 (cas des Français, Belges, Canadiens, etc.), il n’y a aucun quota : tout le monde ou presque peut l’obtenir tant que les critères sont remplis. Pour les nationalités très demandées (ex : Inde, Chine, Vietnam), un système de tirage au sort (« ballot ») a été mis en place : tu t’inscris pendant une période donnée et seuls les tirés au sort pourront déposer une demande de visa. Pour 2025-26, par exemple, ces inscriptions ont eu lieu fin juin 2025. Renseigne-toi bien selon ton pays d’origine, mais encore une fois pour les Français et la majorité des pays européens, aucun quota ne s’applique au WHV Australie.

Quel est l’âge limite pour demander un PVT Australie ?

L’âge limite standard est de 18 à 30 ans (30 ans inclus, tu dois faire la demande avant ton 31e anniversaire). Cependant, plusieurs pays ont négocié une extension à 35 ans. C’est le cas notamment pour la France, le Canada, l’Italie, le Danemark, l’Irlande et le Royaume-Uni : les citoyens de ces pays peuvent demander un WHV Australie jusqu’à la veille de leurs 36 ans. Par exemple, un Français de 34 ans peut encore postuler. Pour d’autres nationalités (Belgique, Suisse, etc.), la limite reste 30 ans. Vérifie bien selon ton passeport, mais au début 2026 la règle c’est 30 ans ou 35 ans selon accords bilatéraux.

Quelle somme faut-il prévoir pour un WHV en Australie ?

Les autorités australiennes recommandent d’avoir au moins 5 000 $AU d’économies en arrivant. C’est d’ailleurs une condition officielle du visa : tu dois pouvoir présenter une preuve de fonds d’environ 5 000 $AU (environ 3 000 €) + un billet retour ou l’argent pour l’acheter. Dans les faits, la preuve est rarement contrôlée à l’arrivée, mais on te conseille vivement de partir avec cette somme minimum. Le coût de la vie étant élevé en Australie, 5 000 $AU te permettront de voir venir pour le logement, la nourriture, le transport les premières semaines, le temps de trouver un travail. N’oublie pas non plus les frais fixes du début : le billet d’avion (800-1 200 €), le visa à 670 $AU, l’assurance PVT (environ 400 € l’année), etc. En résumé, partir avec au moins 3 000 à 4 000 € en poche (économies disponibles) est un bon cushion pour démarrer sereinement ton aventure.

L’assurance santé est-elle obligatoire pour un PVT Australie ?

Officiellement, non : tu peux tout à fait entrer en Australie sans qu’on te demande ton assurance à la douane (sauf cas particulier où la mention condition 8501 figure sur ton visa, ce qui est rare et concerne surtout certains visas étudiants). Mais dans la pratique, il serait extrêmement imprudent de partir sans assurance. Les frais de santé en Australie sont parmi les plus chers au monde et, en PVT, tu n’as droit à aucune couverture publique (ni australienne, ni de la sécu française). Une simple appendicite peut te mettre sur la paille si tu n’es pas assuré. C’est pourquoi presque tous les PVTistes souscrivent une assurance voyage pour leur séjour, et que des pays comme le Canada ou la NZ l’imposent obligatoirement. Pour l’Australie, considère aussi que c’est “obligatoire” moralement : mieux vaut payer 30-40 € par mois et dormir tranquille, que de risquer des factures astronomiques. 😅

À noter que l’assurance de ta carte bancaire ne suffira pas : elle ne couvre généralement que les voyages de 90 jours max et avec des plafonds très bas. Pour un PVT d’un an, elle sera caduque depuis longtemps et inadaptée. Mieux vaut opter pour une vraie assurance PVT comme Chapka ou autres, pour être correctement protégé tout du long.

Combien de temps prend l’obtention du visa WHV 417 ?

La plupart du temps, la réponse est très rapide : beaucoup de candidats reçoivent l’approbation du visa en 48 heures (voire moins – certains l’ont en quelques minutes après paiement !). Cependant, il arrive que ça prenne plus de temps, notamment si le service d’immigration te demande des documents complémentaires (exemple : une radio des poumons si tu as voyagé dans certains pays à risque tuberculose, ou un extrait de casier judiciaire si tu as vécu à l’étranger, etc.). Dans ce cas, ça peut allonger le délai à quelques semaines, le temps de fournir ce qui est demandé et que ce soit traité. En règle générale, on considère que 90 % des demandes sont finalisées en moins d’un mois. Donc pas de panique si ça traîne un peu, c’est normal pour certains dossiers. Pense juste à t’y prendre suffisamment tôt (un à deux mois avant la date prévue de départ, pour être large) afin d’éviter tout stress inutile.

Une fois ton visa accordé (“Granted”), tu reçois une lettre par e-mail. Pas besoin de visa papier dans ton passeport, tout est électronique et lié à ton numéro de passeport. Tu auras alors 12 mois pour entrer en Australie à partir de la date d’obtention. L’horloge de ton WHV (les 12 mois de séjour autorisés) ne démarrera qu’au moment où tu poseras le pied en Australie.

8) Disclaimer utile

Les informations de cet article sont fournies à titre indicatif et valables à la date de publication (début 2026). Les règles de l’immigration australienne peuvent évoluer, tout comme les tarifs et conditions des visas. Pour des données à jour et des précisions officielles, consulte toujours les sources du gouvernement australien (site du Department of Home Affairs) ainsi que les conditions générales des assurances ou autres services mentionnés. En cas de doute sur un aspect légal de ton visa, n’hésite pas à contacter directement les autorités australiennes ou à demander conseil sur les forums de PVTistes expérimentés. Bon PVT Australie à toi, profite bien de cette aventure extraordinaire tout en restant prudent et informé !

 
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Damien DELEMARLE

Je m’appelle Damien DELEMARLE

J’ai 40 ans, j’ai lancé mon blog Voyage l’Océanie pour les Zéros en 2012 afin d’aider les voyageurs en Océanie.
Ma mission est d’informer les voyageurs qui partent avec le visa vacances travail Australie, Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Calédonie

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