Tu pars en Working Holiday Visa (PVT) en Australie et tu te demandes si tu vas facilement trouver du travail sur place ? Bonne nouvelle : en ce moment, le marché de l’emploi australien est plutôt en or pour les backpackers. Je t’explique pourquoi il n’a jamais été aussi simple de dégoter un job en Australie, quels types de boulots tu pourras faire, combien ça paie, et mes conseils pour être embauché rapidement (sans galérer pendant des semaines). Allez, on décortique tout ça ensemble !
En gros : on va voir pourquoi trouver un job en PVT Australie est devenu plus facile ces dernières années (merci la pénurie de main-d’œuvre post-Covid !), les secteurs qui recrutent à fond (tourisme, ferme, construction…), combien tu peux gagner au salaire minimum australien (indice : bien plus qu’en France), et quelques astuces pour décrocher un travail rapidement. Sans oublier un point important : partir bien préparé, avec les papiers qu’il faut et une bonne assurance PVT pour bosser l’esprit tranquille. Accroche-toi, tu vas voir qu’avec un peu de débrouillardise, le job de tes rêves (ou du moins un job qui paye tes factures) t’attend au bout du monde !
1) Un marché du travail (très) favorable aux backpackers
Il faut savoir qu’avant la pandémie de Covid, trouver un travail en Australie en PVT n’était pas « donné » à tout le monde : il y avait beaucoup de backpackers sur le terrain et il fallait souvent être rapide et au bon endroit pour décrocher un poste. Mais actuellement (2024-2025), c’est tout l’inverse : les employeurs galèrent à trouver du monde et sont ravis d’embaucher des voyageurs en Working Holiday ! Avec la fermeture des frontières pendant près de deux ans, puis une reprise progressive de l’immigration, de nombreux secteurs se sont retrouvés en manque de bras. Résultat : il n’a jamais été aussi facile de trouver un job en Australie en PVT qu’aujourd’hui.
Concrètement, le taux de chômage est très bas en Australie et plein d’entreprises cherchent du personnel en urgence. Le gouvernement australien compte d’ailleurs énormément sur le retour des PVTistes et des étudiants internationaux pour combler la pénurie de main-d’œuvre. Certains domaines recrutent à tour de bras : par exemple, le tourisme/hôtellerie/restauration (cafés, bars, restaurants, hôtels…), l’agriculture (fermes, récoltes de fruits et légumes), la santé et l’aide aux personnes âgées. Ces secteurs ont un tel besoin qu’ils assouplissent parfois leurs conditions : horaires aménagés, débutants acceptés, formation rapide sur place… bref, si tu es motivé, tu auras ta chance !
Autre point encourageant : une restriction emblématique du visa PVT a été temporairement levée pour faciliter l’emploi. Normalement, un PVTiste ne peut pas travailler plus de 6 mois pour le même employeur (histoire d’éviter que le visa travail-vacances ne se transforme en CDI déguisé). Mais suite au Covid, cette limite de 6 mois a été suspendue (jusqu’au 30/06/2023) pour permettre aux backpackers de rester plus longtemps dans la même boîte. À partir de 2024, la règle des 6 mois par employeur revient progressivement, mais avec plus de flexibilité qu’avant : par exemple, tu peux enchaîner plus de 6 mois avec le même boss si tu changes de lieu de travail (une astuce utilisée est de faire du télétravail depuis une autre ville, considéré comme un changement de « location »). En clair, les autorités australiennes font tout pour attirer et garder les PVTistes au travail – c’est dire si on est les bienvenus !
Conclusion : si tu arrives en Australie avec ton WHV en poche, tu as de fortes chances de trouver un job rapidement pour financer ton aventure. Bien sûr, ça ne tombe pas tout cuit : il faudra chercher un minimum et montrer que tu es volontaire. Mais globalement, le contexte est hyper favorable. Les employeurs connaissent le visa PVT et savent que les backpackers sont flexibles et prêts à aider. Alors autant te dire que tu ne resteras pas au chômage bien longtemps une fois sur place !

Pense aussi à partir bien protégé : en PVT, tu n’as aucune couverture sociale en Australie, alors mieux vaut avoir une assurance santé/rapatriement. Personnellement, je recommande l’assurance Cap Working Holiday de Chapka (spéciale PVT) pour être couvert à 100% en cas d’accident ou de pépin (et hop, -5% de réduction via notre lien).
2) Quels jobs peut-on faire en PVT Australie ?
En Working Holiday, la plupart des voyageurs cherchent des petits boulots « backpacker-friendly », c’est-à-dire faciles d’accès, sans qualifications pointues, et souvent temporaires. La bonne nouvelle, c’est qu’en Australie il y a une grande variété de jobs ouverts aux PVTistes. En voici un tour d’horizon :
- Tourisme / Hôtellerie / Restauration : c’est le secteur n°1 qui embauche des PVTistes. Serveur/serveuse dans un café ou un resto, barman/barmaid dans un pub, aide en cuisine, réceptionniste ou femme de chambre dans un hôtel/hostel… Les possibilités sont multiples ! En ville ou dans les zones touristiques, il y a constamment des offres. L’expérience est un plus, mais même sans, tu peux être pris si tu te montres motivé et souriant. À noter : pour servir de l’alcool, il faut le RSA (Responsible Service of Alcohol), une petite formation d’une journée (facile à obtenir, et souvent demandée pour les jobs de bar/serveur). Aussi, les Aussies adorent le café : avoir des notions de barista peut aider pour bosser dans un coffee shop.
- Agriculture / Fruit Picking : l’autre grand classique du PVT, c’est de partir bosser à la ferme. Récolter des fruits et légumes (le fameux fruit picking), travailler dans les vignobles, s’occuper des animaux dans un ranch… L’agriculture australienne dépend beaucoup des travailleurs voyageurs, donc les opportunités ne manquent pas, surtout en saison des récoltes. Ces jobs sont souvent physiques (il fait chaud, on porte des seaux, on grimpe aux arbres pour les mangues…) mais l’ambiance peut être sympa et on est souvent logé sur place. Bon plan : en faisant au moins 88 jours de travail agricole (ou autre emploi éligible en zone rurale), tu pourras prolonger ton visa d’une 2ème année ! Beaucoup de PVTistes font un passage « ferme » non seulement pour l’expérience, mais aussi pour débloquer le fameux second WHV. Alors, prêt à cueillir des oranges ou ramasser des avocats ? ;)
- Bâtiment / Construction / Travaux : le secteur du BTP est en perpétuelle recherche de bras en Australie. Manœuvre sur un chantier, aide-maçon, peinture, démolition, manutention… Pas besoin d’être un ouvrier qualifié pour commencer, du moment que tu es en forme et que tu n’as pas peur de transpirer. Ces boulots sont généralement très bien payés (car pénibles et parfois dangereux). Par exemple, tenir la fameuse pancarte « Stop/Slow » pour réguler la circulation autour des travaux routiers est un job assez monotone, mais souvent payé une petite fortune (surtout de nuit). Pour bosser sur les chantiers, il te faudra obligatoirement la White Card (une formation d’une journée sur la sécurité, coût environ 100 $, indispensable pour accéder aux sites de construction). Il existe aussi la Blue Card (Traffic Control) si tu veux encadrer la circulation. Ce sont des petites certifications faciles à obtenir et très rentables par la suite. Bonus : les jobs de construction en zone éligible comptent aussi pour prolonger ton visa, tout comme la ferme.
- Commerce / Vente / Grande distribution : travailler dans un magasin, un supermarché ou une boutique de souvenirs peut être une bonne option, surtout en ville. Caissier(ère) dans un supermarché, vendeur(se) dans une boutique de fringues, conseiller(ère) clientèle dans un grand magasin… Le commerce de détail a un fort turn-over, et pendant les périodes de fêtes ou de soldes, ils embauchent à tour de bras. Un bon niveau d’anglais est un plus pour ce type de poste (il faut pouvoir renseigner les clients), mais certaines enseignes cherchent aussi du personnel parlant français (notamment dans les boutiques très touristiques ou les épiceries fines françaises). Mets bien en avant ton sourire et ton sens du service client, ça peut faire la différence !
- Enseignement / Enfance : tu aimes t’occuper des enfants ? De nombreuses familles australiennes recherchent des au pair (garde d’enfants à domicile, logé/nourri chez la famille + argent de poche). C’est un job assez populaire surtout auprès des PVTistes féminines, mais les garçons peuvent tenter aussi ! Il existe aussi des postes d’assistant dans des crèches, centres de loisirs ou écoles de langue (pour donner des cours de français par exemple). Pour tout ce qui touche aux enfants, on te demandera un WWCC (Working With Children Check) : c’est un certificat de casier judiciaire spécial « travail avec mineurs », à demander dans l’État où tu résides (démarche en ligne, souvent payante ~80 $). Parfois, on exige également un certificat de First Aid (premiers secours) à jour. Si tu remplis ces conditions et que tu as un bon feeling avec les mômes, fonce !
- Services divers et petits boulots « fun » : la liste est infinie, mais on peut citer pêle-mêle : téléconseiller dans un call-center (pour les francophones, il y a des centres d’appels qui cherchent des bilingues pour contacter des clients français), agent d’entretien / nettoyage (ménage dans des bureaux, dans des hôtels, dans des maisons en tant que « housekeeper »), livreur Uber Eats à vélo, promoteur/events (distribuer des flyers, bosser sur des stands dans des festivals ou des salons), déménageur, gardien d’animaux (pet-sitter, pour promener ou garder des chiens/chats), etc. Il y a aussi des jobs insolites qui ne manquent pas d’originalité : se déguiser en mascotte ou en super-héros pour faire de la pub dans la rue, jouer le Père Noël (ou son renne !) durant les fêtes, faire le clown pour récolter des fonds caritatifs… Ce sont des petits boulots souvent ingrats ou marrants, mais justement les employeurs offrent des salaires attractifs pour attirer des candidats. Si tu as le sens de l’humour ou envie d’une expérience vraiment unique, tente le coup !
Comme tu le vois, les options de travail ne manquent pas pour un PVTiste en Australie. La clé, c’est d’être ouvert d’esprit et flexible : tu feras peut-être un job que tu n’aurais jamais imaginé faire en France, et c’est justement ça qui rend l’expérience PVT aussi enrichissante ! Beaucoup de backpackers enchaînent d’ailleurs plusieurs types de jobs pendant leur année : par exemple 3 mois dans une ferme, puis petit boulot en ville dans un café, puis un contrat de quelques semaines sur un chantier, etc. Ça permet de varier les expériences, d’explorer différentes régions du pays et de ne jamais s’ennuyer. Donc n’hésite pas à sortir de ta zone de confort et à tenter des boulots variés – tant que ça finance ton road trip, tout est bon à prendre !
3) Combien ça paye ? Zoom sur les salaires australiens
On ne va pas se mentir, si autant de jeunes partent bosser en Australie, c’est aussi parce que les salaires y sont bien plus élevés qu’en France. L’Australie a un salaire minimum national parmi les plus hauts du monde. Au 1er juillet 2025, le salaire minimum australien est de 24,95 $AU de l’heure (brut) pour un employé à temps plein ou temps partiel classique. Pour les contrats « casual » (ponctuels, extra, saisonniers), le minimum monte à 31,19 $AU/h car on ajoute +25% pour compenser l’absence de congés payés. En comparaison, le SMIC horaire en France est aux alentours de 12 € brut (soit ~19 $AU) – ça fait une sacrée différence !
Concrètement, un petit boulot au salaire minimum te rapporte environ 950 $AU brut par semaine (pour 38 h, soit un « full time » standard). En net, après les 15% de taxes pour les PVTistes, il te reste ~800 $AU par semaine dans la poche. Et beaucoup de jobs payent plus que le minimum : par exemple, en restauration à Sydney on voit fréquemment des postes à $25-$30/h. Sans parler des majorations : travailler le dimanche ou les jours fériés peut rapporter 1,5x voire 2x le taux normal selon les accords (les fameuses “penalty rates”). Idem pour les heures de nuit. Bref, tu peux vite gonfler ton salaire en acceptant des shifts le week-end ou en soirée.
Les métiers plus physiques ou techniques sont souvent mieux payés aussi : un ouvrier sur chantier peut gagner $30/h ou plus, un traffic controller (panneau Stop/Slow) autour de $35-$40/h, un déménageur à Melbourne nous confiait toucher $30/h + pourboires… Sans compter que certains emplois permettent d’être nourri/logé, ce qui allège tes dépenses (par ex, au pair = logé, ou staff dans un hostel = lit gratuit, ou ferme avec logement à tarif symbolique). Au final, même en n’étant pas “qualifié”, tu peux bien gagner ta vie en Australie et mettre de l’argent de côté pour voyager. De nombreux PVTistes arrivent à économiser plusieurs milliers de dollars en quelques mois de boulot, là où en France ce serait mission impossible avec un salaire de fast-food par exemple.
Évidemment, le coût de la vie est plus élevé en Australie, surtout dans les grandes villes comme Sydney ou Melbourne. Le loyer, la nourriture, les sorties… tout ça coûte plus cher qu’en France. Mais en faisant attention (colocation, cuisine maison, etc.), tu peux profiter sans trop te ruiner. Et grâce aux salaires élevés, l’équation reste positive : en bossant 2-3 mois à temps plein, beaucoup de backpackers financent le reste de leur road trip. C’est tout l’avantage du PVT Australie : travailler dur pendant un temps, puis voyager avec les économies accumulées.
Bon à savoir : en Australie, les salaires sont indiqués en brut avant impôts, et les impôts sur le revenu sont prélevés directement sur ta paie. En tant que PVTiste, tu seras imposé à 15% forfaitaire (tant que ton employeur est bien enregistré comme employeur de Working Holiday Maker, ce qui est le cas pour la majorité). C’est plutôt avantageux, car 15% ça reste modéré pour la tranche de revenus que tu vas toucher. Tu n’as aucune démarche compliquée à faire : ton patron retient ces 15% chaque semaine, et c’est réglé. Si tu gagnes peu, tu pourras même récupérer une partie en fin d’année fiscale en faisant ton tax return (déclaration d’impôts australienne). Pense aussi à la superannuation : c’est l’équivalent de la retraite, ton employeur verse 11% de ton salaire sur un compte bloqué. En quittant l’Australie, tu pourras récupérer cet argent (moins des taxes) – ça fera un petit bonus bienvenu en rentrant ou pour continuer le voyage ailleurs !
En résumé, travailler en Australie te permettra de gagner un joli pactole comparé à un job équivalent en Europe. C’est l’occasion de remplir ton compte en banque tout en vivant une expérience unique. Mais n’oublie pas que chaque dollar gagné peut vite repartir si tu fais trop la fête ou si tu manges au resto tous les jours – l’équilibre travail/économie/dépenses, c’est tout un art du backpacker !
4) Conseils pour trouver un job rapidement
Le contexte est favorable, certes, mais ce n’est pas une raison pour chercher un boulot les mains dans les poches. Mieux tu es préparé, plus tu décrocheras un job rapidement. Voici quelques conseils pratiques pour mettre toutes les chances de ton côté :
- Prépare un CV à l’australienne : Le CV australien a ses particularités. Pas de photo, pas d’infos perso inutiles (âge, situation familiale, etc.), mais un résumé clair de tes expériences et compétences. Mets en avant ton anglais (ex : « fluent English » si c’est le cas), ton sens du service, ta capacité à t’adapter. N’hésite pas à faire relire ton CV par quelqu’un à l’aise en anglais pour éviter les fautes. Prévoyez plusieurs copies imprimées dans ton sac à dos : en Australie, on va souvent déposer son CV en main propre dans les restos, cafés, magasins… Un sourire et un CV directement au manager, c’est radical pour faire bonne impression !
- Ose le démarchage sur place : Beaucoup de jobs (surtout dans l’hospitality) se trouvent en faisant le tour des établissements. Par exemple, consacre une matinée à faire le tour des cafés et bars d’un quartier, CV en main, en demandant s’ils cherchent du staff. Idem pour les boutiques en centre commercial. Même si on te dit non, laisse ton CV avec un numéro australien (très important d’avoir un numéro local) – on pourrait te rappeler plus tard. Le bouche-à-oreille marche fort aussi : parle de ta recherche autour de toi, aux gens de ton hostel, sur les groupes Facebook de backpackers… Un pote rencontre un gérant qui cherche quelqu’un, et hop il te recommande, c’est fréquent !
- Regarde les offres en ligne : Bien sûr, ne néglige pas Internet. Les gros sites d’emploi australiens comme Seek ou Indeed listent plein d’offres (y compris des jobs temporaires ou peu qualifiés). Il existe aussi des sites spécialisés pour backpackers, par exemple Gumtree (beaucoup d’annonces de petits boulots, de missions ponctuelles), ou des pages Facebook du style « Jobs in Australia for Backpackers ». Sur pvtistes.net ou des forums de voyage, tu verras aussi passer pas mal de plans. Inscris-toi sur plusieurs plateformes et jette un œil tous les jours aux nouvelles annonces – la réactivité est clé !
- Choisis bien ta période et ta zone : Le timing peut jouer. Il y a des saisons touristiques où la demande explose (par ex, été austral, de décembre à février sur Sydney/Melbourne, ou la saison sèche de mai à septembre dans le Nord). Être au bon endroit au bon moment, c’est se donner un avantage. Renseigne-toi : si tu arrives en juin, peut-être viser Cairns ou Darwin où c’est la haute saison touristique à ce moment-là. À l’inverse, en fin d’année, la côte Est bat son plein avec Noël/Nouvel An, tous les bars et restos cherchent du monde. Pour la ferme, regarde le calendrier des récoltes : les pommes en Tasmanie c’est en février-mars, les vendanges dans le sud c’est vers mars-avril, les mangues dans le Queensland c’est l’été… Bref, adapte ta route aux pics d’activité pour trouver du taf plus facilement.
- Sois prêt administrativement : Ne perds pas de temps en arrivant : demande ton TFN (Tax File Number) dès les premiers jours (c’est gratuit, en ligne, indispensable pour travailler légalement). Ouvre un compte en banque australien pour recevoir tes salaires (très simple, en 10 minutes c’est fait dans n’importe quelle banque locale). Prends un numéro de téléphone australien (une SIM prépayée, ça coûte $10) pour que les employeurs puissent te joindre facilement. Et si tu penses faire des missions freelance (livraisons Uber, etc.), fais-toi attribuer un ABN (Australian Business Number) – ça aussi c’est gratuit en ligne. En ayant tous ces éléments, tu es opérationnel immédiatement quand on te dit « tu commences demain ». Ça impressionne positivement les employeurs de voir un backpacker déjà organisé et « ready to work ».
- Montre une bonne attitude : En Australie, le savoir-être compte souvent plus que le CV. On valorise la ponctualité, le sourire, la motivation. Durant tes recherches, habille-toi correctement quand tu vas voir un employeur (pas en costard, mais présentable et propre), regarde les gens dans les yeux, sois poli et enthousiaste. Même si ton anglais n’est pas parfait, montre que tu veux apprendre et aider, ça peut suffire à te donner ta chance. N’hésite pas à dire que tu es disponible tout de suite, que tu es flexible sur les horaires, etc. (dans la limite du raisonnable, ne te fais pas exploiter non plus !). Cette bonne vibe « no worries » à l’australienne, combinée à ton sérieux, fera mouche auprès de nombreux patrons.
- Attention au travail non déclaré : Certains employeurs peu scrupuleux pourraient te proposer d’être payé « cash » sans te déclarer, pour éviter de faire les papiers… Refuse poliment mais fermement. Travailler au noir en PVT, c’est risqué : aucune protection en cas d’accident, pas d’assurance qui couvre (ton assurance PVT pourrait même ne pas fonctionner si tu es hors cadre légal), pas de cotisations retraite que tu pourras récupérer, et un gros risque pour ton visa si tu te fais prendre (expulsion du territoire, gloups). Donc insiste pour être déclaré avec ton TFN, et si on te dit non, cherche ailleurs – tu trouveras sans problème un employeur réglo. Mieux vaut perdre une opportunité douteuse que de perdre ton rêve australien pour une bêtise.
En appliquant ces conseils, tu mets clairement toutes les chances de ton côté pour trouver un job rapidement en Australie. Pour résumer : sois actif dans ta recherche, organise-toi bien, et garde le sourire ! La majorité des PVTistes trouvent un premier emploi en quelques jours à quelques semaines maximum. Si tu galères un peu au début, ne te décourage pas : c’est souvent une question de timing. Parfois, il suffit d’un déménagement dans la ville d’à côté ou d’attendre la semaine suivante pour que la bonne opportunité se présente. Reste positif et persévérant, ça va le faire ! Et une fois que tu auras décroché ton premier boulot, tu verras, tout s’enchaîne : tu prendras confiance en toi, tu amélioreras ton anglais, tu te feras des contacts… qui t’ouvriront peut-être la porte vers d’autres jobs encore mieux. La machine sera lancée !
Dernier petit plus : travailler en Australie, c’est aussi l’occasion de vivre la culture locale de l’intérieur. Que ce soit en discutant avec tes collègues aussies lors de la pause “smoko” (pause clope/café), en participant au barbecue de l’entreprise, ou en découvrant de l’argot australien au quotidien… Ces expériences de travail font partie intégrante de l’aventure PVT. Alors profite de chaque opportunité pour apprendre, échanger et t’immerger – ce sera bien plus enrichissant que de rester uniquement entre voyageurs francophones !
5) FAQ – Questions fréquentes
Faut-il un bon niveau d’anglais pour trouver du travail ?
Pas nécessairement, surtout pour les boulots manuels ! De nombreux PVTistes débutent avec un anglais basique et parviennent quand même à se faire embaucher. Les jobs en ferme, en construction, le ménage, la plonge en cuisine, etc., ne demandent pas d’être bilingue – on apprend sur le tas avec les gestes et quelques mots-clés. Évidemment, plus ton anglais s’améliore, plus tu pourras accéder à des postes sympas (service en salle, vente, réceptionniste…) et communiquer facilement avec tes collègues et clients. Mais ne te bloque pas en pensant que ton anglais est trop nul : en travaillant en Australie, tu vas progresser à la vitesse grand V ! Commence par un petit boulot qui ne demande pas beaucoup de blabla, et au fur et à mesure, tu gagneras en confiance. Et puis il y a aussi des filons pour francophones : par exemple, bosser dans un restaurant français, être guide pour touristes français, ou téléconseiller bilingue – là, parler français devient un atout. Donc, même avec un anglais limité, tu peux trouver du travail, et ton niveau ne fera que s’améliorer une fois sur place.
Vaut-il mieux chercher un job depuis la France ou une fois sur place ?
À 99% des cas, c’est sur place que ça se passe ! Les employeurs australiens recrutent vite et ne vont pas s’embêter avec un candidat à l’autre bout du monde qui n’est pas encore disponible. Sauf profil très qualifié ou entretien programmé en amont, tu auras beaucoup plus de réponses une fois en Australie. Sur place, tu pourras te présenter en personne, passer un essai le jour même, commencer le lendemain… c’est courant ! Alors que depuis la France, tes emails risquent de rester sans réponse si tu dis que tu n’arrives que dans 2 mois. Mon conseil : prépare bien ton CV et tes idées de job depuis la France, repère éventuellement quelques offres en ligne pour te familiariser, mais ne t’attends pas à signer un contrat avant d’avoir atterri. Une fois sur le sol australien, active tous les leviers (candidatures en ligne + démarchage physique + réseau) et tu verras, ça ira beaucoup plus vite. L’exception, c’est si tu pars avec un job pré-démarché via un programme (par ex, certains packages PVT proposent de t’aider à trouver un premier emploi ou des contacts à l’arrivée). Mais honnêtement, tu peux très bien te débrouiller tout seul une fois sur place, comme l’ont fait des milliers de backpackers avant toi !
En conclusion : oui, il est plutôt facile de trouver du travail en Australie en PVT, surtout dans le contexte actuel. Entre les salaires attractifs et la variété des postes accessibles, tu as tout pour réussir ton expérience professionnelle down under. Le maître-mot, c’est d’oser et de rester flexible. N’oublie pas que le PVT est avant tout une aventure : le but n’est pas juste de travailler, mais de profiter !












