Tu te demandes si le travail en mine en Australie en 2026 vaut vraiment le coup en PVT ? Entre les vidéos “je gagne 3 000$ par semaine” et la réalité des shifts de 12h au milieu de nulle part, on voit passer tout et n’importe quoi… donc on va remettre les choses à plat.
Dans cet article, je t’explique comment ça marche (FIFO, rosters, camps), quels jobs sont accessibles sans expérience, ce que tu dois préparer (White Card + tickets), comment postuler intelligemment en 2026… et surtout, je te donne un raccourci énorme : ma liste de 100 contacts (agences + recruteurs + boîtes + utility) pour éviter de galérer pendant des mois.
On fera aussi une section dédiée aux assurances (spoiler : en mine, partir sans assurance, c’est jouer à la roulette russe financière). Et à la fin, je te mets une FAQ ultra pratique + un plan d’action “7 jours” pour passer de “je rêve de la mine” à “j’ai des entretiens”.
1) Le secteur minier en Australie : pourquoi ça attire autant en 2026 ?
L’Australie, c’est un des gros boss mondiaux des ressources : minerai de fer, charbon, or, cuivre… et depuis quelques années, un mot revient partout : lithium (batteries, transition énergétique, etc.). Résultat : même si le marché bouge (cycles, prix, projets qui s’ouvrent/ralentissent), les mines restent un énorme vivier de jobs.
Pourquoi les PVTistes s’y intéressent autant ? Parce que la mine coche 3 cases qui font rêver :
- Gros salaires (même sur des postes “entrée de gamme” en camp ou en support).
- Logé + nourri la plupart du temps (donc tu peux vraiment mettre de côté).
- Rythme FIFO : tu charbonnes X jours/semaines, puis tu as X jours/semaines off pour voyager.
Mais (et c’est important), la mine en 2026 c’est aussi : sécurité ultra stricte, process de recrutement plus carré qu’avant, et souvent des exigences de tickets même pour “rentrer”. Donc oui c’est possible… mais il faut s’y prendre correctement.

La hype “tout le monde à la mine” : attention aux promesses TikTok
Tu as sûrement vu passer des vidéos : “j’ai commencé cleaner et maintenant je suis opérateur”, “je fais 8k/mois”, “je travaille 2 semaines et je pars à Bali”. C’est parfois vrai… mais il manque souvent le décor complet : horaires longs, isolement, tests drug & alcohol, medical, et surtout la concurrence (en 2026, tu n’es pas le seul à avoir eu l’idée).
Donc l’objectif ici, c’est pas de te vendre du rêve : c’est de te donner une stratégie pour que si tu veux tenter, tu le fasses sans te cramer ni te ruiner en formations inutiles.
2) Est-ce que c’est possible en PVT (WHV) en 2026 ? Oui – mais il faut comprendre les règles
Oui : avec un Working Holiday Visa (PVT / WHV), tu peux travailler légalement en Australie, y compris dans les mines, tant que tu respectes les conditions du visa.
Le point à retenir : en PVT, tu n’es pas “bloqué” sur un secteur. C’est juste que les employeurs vont vérifier :
- que ton visa est valide,
- que tu as les documents (TFN, compte bancaire, etc.),
- et que tu peux bosser en sécurité (White Card + tickets si besoin).
IMPORTANT : le PVT a aussi des règles comme la limite de durée chez le même employeur (avec des exceptions), et ça peut jouer selon tes plans (FIFO long, contrat sur plusieurs mois, etc.). Le mieux : tu anticipes et tu discutes du roster/contrat dès le début.
Et pour renouveler ton PVT (2e / 3e année) : la mine peut aider
Beaucoup de PVTistes visent la mine pour valider le fameux travail régional (les “88 jours” pour une 2e année, et la 3e année selon conditions). Dans la pratique, certains jobs en mine peuvent compter… mais ce n’est pas automatique : ça dépend du type de job et surtout de la zone.
Mon conseil : si ton objectif #1 c’est le renouvellement, tu dois vérifier l’éligibilité avant de signer (zone + contrat + preuves). Et tu gardes toutes tes preuves (payslips, contrat, ABN si besoin, etc.).
Astuce terrain : en mine, tu as souvent des rosters intenses. Donc tu peux parfois valider tes jours plus vite “en calendrier” (car tu bosses beaucoup)… mais l’administration, elle, regarde tes jours de travail éligibles et tes preuves. Fais ça propre.
3) Les types de jobs en mine accessibles en PVT (même sans expérience)
Quand on dit “travailler en mine”, beaucoup imaginent direct “dans le trou avec des machines géantes”. En réalité, il y a deux mondes :
- Les jobs sur site / opérations (plus techniques, souvent mieux payés, plus de tickets).
- Les jobs en camp / support (utility) : cuisine, ménage, logistique… très accessibles aux PVTistes.
Si tu débarques sans expérience, le plus réaliste en 2026, c’est souvent de viser utility pour rentrer dans l’écosystème, puis monter.
Tableau : jobs “entrée de gamme” (souvent accessibles sans expérience)
| Job | Ce que tu fais | Profil / prérequis fréquents | Pourquoi c’est bien pour un PVT |
|---|---|---|---|
| Mine Site Cleaner | Nettoyage des zones communes, bureaux, sanitaires, parfois zones industrielles “soft” | Motivation + anglais basique + respect sécurité (souvent induction) | Très bon “ticket d’entrée” + tu économises fort |
| Kitchen Hand / Dishwasher | Plonge, aide cuisine, préparation simple | Rapidité + hygiène + parfois RSA/food handling selon site | Accessible, turn-over élevé, embauche rapide |
| Utility / All-rounder | Ménage + cuisine + petite logistique (poste polyvalent) | Bon état physique + attitude irréprochable | Le poste “classique” des backpackers |
| Laundry Attendant | Gestion linge, draps, uniformes | Organisation + rigueur + rythme | Souvent moins demandé en tickets |
| Stores / Storeperson (junior) | Réception, rangement, préparation matériel (magasin) | Permis + parfois forklift ticket (LF) utile | Bonne porte d’entrée vers logistique |
| Admin assistant (site) | Support administratif, checklists, planning simple | Anglais + à l’aise PC + sérieux | Plus rare, mais top si tu as un profil “bureau” |
Note : les intitulés changent selon les boîtes (Sodexo/Compass/Civeo/ISS, etc.). Si tu cherches “utility”, “camp services”, “mine site cleaning”, “FIFO hospitality”, tu vas déjà tomber sur pas mal d’offres.
4) Les jobs mieux payés (souvent avec tickets) : là où ça chiffre vraiment
Si ton objectif c’est de maximiser, tu vas entendre parler de : Trade Assistant, Truck Operator, Driller’s Offsider, Rigger, Scaffolder, etc.
Le “piège” : beaucoup de gens se ruinent en tickets au hasard. En 2026, la meilleure stratégie, c’est :
- tu prends les tickets les plus demandés pour ton type de poste,
- tu n’achètes pas 12 formations “au cas où”,
- et tu postules en parallèle (sinon tu perds du temps et de l’argent).
Les tickets “classiques” en mine (ce qu’on te demande souvent)
- First Aid : très apprécié, parfois demandé.
Petit reality check : certains rôles “opérations” demandent aussi expérience / licences spécifiques (heavy vehicle, HR, etc.). En PVT, tu peux y accéder, mais souvent en mode “progression” : tu rentres en utility/logistique, puis tu montes.
5) FIFO (Fly-In Fly-Out) : comment ça marche vraiment au quotidien ?
FIFO = tu ne vis pas sur place. Tu pars d’une grande ville (souvent Perth, parfois Brisbane/Darwin), l’employeur te “fly” jusqu’au site, tu bosses un roster, puis tu repars en break.
Les rosters les plus courants que tu verras :
- 2/1 : 2 semaines on, 1 semaine off.
- 8/6 : 8 jours on, 6 jours off (très apprécié, bon équilibre).
- 7/7 : 7 jours on, 7 jours off.
- 4/1 : 4 semaines on, 1 semaine off (plus “dur”, mais tu économises comme un monstre).
Et sur place, tu es dans un camp : chambre (souvent solo), cantine, salle de sport, parfois un bar (ça dépend du site), et beaucoup de règles. Tu travailles souvent en 12h shifts (jour ou nuit). C’est pas “vacances” — c’est “mode machine”.
Ma checklist simple avant ton 1er roster FIFO
- Sommeil : c’est LA clé. Masque + bouchons + routine.
- Hydratation : 2 à 4L/jour selon la chaleur (et tu évites l’alcool en off si tu enchaînes).
- Organisation : sac prêt, documents rangés, lessive anticipée.
- Hygiène / santé : crème solaire, prévention ampoules, petit kit pharma.
- Budget : ton piège, c’est de tout claquer pendant les breaks. Fixe une règle (ex : 70% épargne / 30% plaisir).
6) Salaires en mine en 2026 : à quoi t’attendre (sans bullshit)
Les salaires varient énormément selon : le poste, la boîte, le site, le roster, les heures, les pénalités (nuit/week-end), et ton niveau de tickets/expérience.
Mais pour te donner un ordre d’idée réaliste en 2026 :
- Utility / camp / cleaning : souvent le “plancher” du mining, mais ça reste bien au-dessus de plein d’emplois classiques. Et surtout : logé + nourri = tu économises.
- Trade Assistant / logistique avec tickets : généralement mieux payé, mais on attend plus de toi (sécurité, rythme, polyvalence).
- Opérateur / conduite / rigging / scaffold : là ça peut monter très haut, mais l’entrée est plus exigeante (tickets + parfois expérience).
Le vrai game changer, ce ne sont pas juste les “$ de l’heure” : c’est le combo heures longues + pénalités + zéro dépenses sur site. C’est ça qui fait que certains mettent des milliers de côté par mois.
Exemple simple (fictif mais réaliste) : si tu es sur un roster 2/1 avec 12h/jour, tu peux te retrouver avec une paie qui a l’air “énorme”… mais tu l’as méritée : 14 jours à bloc, sommeil, discipline, sécurité. C’est pas un job “tranquille”.
7) Où trouver le plus d’opportunités minières ? (les zones chaudes)
Si tu veux maximiser tes chances, voici les zones qui reviennent tout le temps :
- Western Australia (WA) : Pilbara (fer), Goldfields (or), beaucoup de FIFO au départ de Perth.
- Queensland (QLD) : Bowen Basin (charbon), zones très actives, départ souvent Brisbane/Mackay selon boîtes.
- New South Wales (NSW) : Hunter Valley (charbon) + sites autour.
- South Australia (SA) : gros projets (cuivre, etc.) + sites très isolés.
- Northern Territory (NT) : plus spécifique/isolé, mais opportunités selon cycles.
Le conseil le plus simple : si tu veux faire de la mine, mets-toi à Perth (au moins au début), parce que c’est un hub énorme pour les agences, les inductions, et les départs FIFO en WA.
8) Comment trouver un job en mine en 2026 (la méthode qui marche le plus souvent)
En 2026, “je postule sur Seek et j’attends” = ça marche… parfois. Mais si tu veux augmenter tes chances, tu fais plutôt une approche en 3 étages :
- Étape 1 : prêt à l’embauche (TFN, compte, CV australien, White Card, tickets ciblés).
- Étape 2 : labour hire + utility (agences + prestataires camps = portes d’entrée rapides).
- Étape 3 : montée en compétences (tickets supplémentaires quand tu es déjà dans le circuit).
Le CV australien (version mine) : ce que les recruteurs veulent voir
Ton CV doit être simple, clair, action. En mine, on s’en fiche du blabla : on veut savoir si tu sais bosser, si tu es fiable, et si tu comprends la sécurité.
- Disponibilité : “Available immediately”, roster accepté, FIFO OK.
- Tickets : White Card + autres (liste en haut du CV).
- Permis : mentionne-le (et si tu conduis manuel, c’est un plus).
- Expérience utile : restauration, nettoyage, logistique, bâtiment, usine, manutention.
- Safety mindset : 2-3 bullet points concrets (“PPE”, “procedures”, “checklists”).
Le raccourci qui te fait gagner des semaines : ma liste de 100 contacts “mines 2026”
Ok, maintenant la partie la plus importante : les contacts. La majorité des PVTistes perdent un temps fou parce qu’ils ne savent pas qui contacter (et ils envoient 200 candidatures dans le vide).
Sur mon site, j’ai regroupé une liste de 100 contacts (agences labour hire, recruteurs, prestataires FIFO/utility, boîtes qui recrutent régulièrement, etc.). L’idée, c’est que tu puisses :
- envoyer ton CV aux bonnes personnes,
- relancer correctement,
- et te positionner sur les postes accessibles PVT (utility/logistique/TA).
→ Accéder à la liste de 100 contacts “Jobs Mines Australie (2026)”

Franchement : si tu veux tenter la mine, c’est ce genre de raccourci qui fait la différence entre “je galère 2 mois à Perth” et “je suis en induction la semaine prochaine”.
9) Les réalités (les côtés durs) : lis ça avant de te lancer
Je préfère être clair : la mine, c’est pas pour tout le monde. Avant de te projeter sur la paie, pose-toi ces questions :
- Tu tiens le rythme ? 10 à 12h par jour, souvent plusieurs jours d’affilée.
- Tu supportes l’isolement ? camp, peu de vie sociale “normale”, répétition.
- Tu es ok avec une discipline stricte ? règles, procédures, safety, contrôles.
- Tu es carré niveau lifestyle ? sommeil, hydratation, alimentation, gestion fatigue.
Et il y a des classiques à prévoir : medicals, police check selon postes, et quasiment partout : drug & alcohol testing. Si tu sais que ça peut poser problème… mieux vaut le savoir maintenant.
Bon côté : si tu veux économiser, la mine est souvent le meilleur plan parce que tu as moins d’occasions de dépenser et un cadre hyper structuré. C’est “dur”, mais efficace.
10) Assurance PVT : en mine, c’est NON négociable (Chapka)
Je te le dis sans détour : si tu vas bosser en mine (ou même juste en FIFO dans le désert), partir sans assurance PVT solide, c’est le meilleur moyen de transformer ton aventure en drame financier.
Pourquoi ? Parce qu’en Australie, les soins coûtent très cher, et en mine tu es dans un environnement où les risques existent : blessures, accidents, infections, problèmes de dos, fatigue extrême, parfois zones très isolées… Même un “petit” pépin peut te coûter une fortune si tu n’es pas couvert.
Perso, l’assurance que je recommande le plus aux PVTistes (et celle que la communauté utilise énormément), c’est Chapka – Cap Working Holiday. Elle est pensée pour les WHV : voyage + boulot, et ça change tout en cas de galère.
- Frais médicaux & hospitalisation (gros point noir en Australie) : couverture solide pour ne pas payer de ta poche.
- Assistance / rapatriement : si gros pépin, tu n’es pas seul.
- Responsabilité civile : important si tu causes un dommage involontaire.
- Couverture adaptée PVT : tu bosses, tu voyages, tu bouges… c’est fait pour ça.

→ Faire un devis Cap Working Holiday (Chapka) – réduction automatique
Mini conseil de pote : si tu hésites, compare le coût d’une assurance sur 1 an vs le coût d’un passage à l’hôpital en Australie. La question est vite répondue.
11) Plan d’action “7 jours” pour décrocher un job en mine (spécial PVT)
Si tu veux arrêter de scroller et passer à l’action, fais ça :
- Jour 1 et 2 : White Card (si tu ne l’as pas) + repérage tickets utiles selon ton poste cible.
- Jour 3 : inscription sur Seek/Indeed/LinkedIn + alertes “FIFO”, “utility”, “mine site cleaning”, “trade assistant”.
- Jour 4 : tu attaques la liste de 100 contacts : envoi CV + message court + dispo.
- Jour 5 : relances + appels (oui, en Australie, appeler c’est normal).
- Jour 6 : préparation induction/medical (documents, disponibilités roster, références).
- Jour 7 : tu ajustes : si aucune réponse, tu changes l’angle (utility vs logistique, tickets, ville hub comme Perth).
Et surtout : tu restes constant. La mine, ça peut aller très vite (un appel, un test, une induction)… comme ça peut prendre plusieurs semaines. Ceux qui réussissent sont ceux qui ont une stratégie et qui relancent proprement.
12) FAQ – Questions fréquentes (spécial “mine en 2026”)
Est-ce qu’il faut parler anglais pour travailler en mine ?
Oui, au minimum. Pas besoin d’être bilingue, mais tu dois comprendre des consignes de sécurité et communiquer. En mine, la safety passe avant tout.
Est-ce que je peux postuler depuis la France ?
Tu peux, mais beaucoup d’employeurs préfèrent des gens sur place (numéro australien, dispo immédiate, tickets déjà faits). Si tu postules depuis la France, optimise : CV australien + dates d’arrivée claires + preuve que tu es “job-ready”.
Est-ce que les jobs “utility” sont vraiment bien payés ?
Oui, et surtout : logé/nourri = énorme capacité d’épargne. C’est souvent le chemin le plus “smart” pour entrer dans le secteur en PVT, puis évoluer.
FIFO : je peux faire ça si je suis en couple / si je veux voyager ?
Oui, mais il faut en parler. FIFO, c’est intense. Certains couples gèrent très bien, d’autres détestent. Et pour voyager : c’est parfait si tu sais te reposer pendant tes breaks (et ne pas te cramer en road-trip non-stop).
Je dois prendre une assurance même si je suis jeune et en forme ?
Oui. Justement parce que tu es loin, que tu bouges, et que les coûts médicaux en Australie peuvent exploser. En mine, c’est encore plus vrai. Chapka (Cap Working Holiday) est une valeur sûre pour ça.
13) Disclaimer utile
Les infos ci-dessus sont fournies à titre indicatif et peuvent évoluer (règles de visa, pratiques des employeurs, conditions de sites, etc.). Pour les conditions exactes de ton visa, réfère-toi aux sources officielles. Pour les assurances, lis toujours les conditions générales au moment de souscrire.













