Tu comptes partir en Australie avec le fameux Working Holiday Visa (WHV) ? Ce PVT (Permis Vacances-Travail) est une opportunité géniale de voyager tout en travaillant sur place. Mais entre les conditions à remplir, la demande en ligne, les histoires de farm work pour prolonger le séjour, ou encore l’assurance santé recommandée, ça peut vite sembler compliqué.
Dans cet article, je t’explique tout comme à un pote : qu’est-ce que le WHV Australie et qui peut en bénéficier, quelles sont les conditions d’éligibilité (âge, fonds, etc.), comment faire ta demande pas à pas, comment renouveler ton visa jusqu’à 3 ans, à quoi t’attendre niveau boulot et impôts sur place… Et bien sûr, on parlera de l’assurance santé indispensable (et même de l’assurance annulation pour protéger ton budget en cas d’imprévu). C’est parti !
1) Le Working Holiday Visa en Australie : c’est quoi ?
Le Working Holiday Visa pour l’Australie (visa subclass 417), qu’on appelle aussi Visa Vacances-Travail (PVT), est un visa temporaire d’un an qui s’adresse aux jeunes de 18 à 35 ans inclus (pour les Français; 30 ans pour certains autres pays comme la Belgique). Il permet de voyager en Australie tout en ayant le droit d’y travailler pour financer ton séjour. En gros, tu peux vivre une immersion totale en Australie pendant 12 mois, en alternant boulots et voyage à ta guise.
Ce visa d’un an est accessible aux ressortissants de nombreux pays (France, Canada, Belgique, Japon, Nouvelle-Zélande, etc. – une dizaine de pays européens et plusieurs pays partenaires). Pour les Français, la limite d’âge a été étendue à 35 ans inclus, ce qui offre davantage de flexibilité. Le WHV Australie coûte 670 AUD de frais consulaires (tarif 2025) à payer lors de la demande en ligne.
Autre point important : le visa est « multientrées ». Une fois obtenu, tu as 12 mois pour entrer en Australie et activer ton visa. À partir de ton arrivée sur le sol australien, ton WHV te permet de rester un an sur place. Durant cette période, tu peux sortir du pays et y revenir librement, sans que cela ne prolonge la durée totale du visa (elle court continuellement à partir de la première entrée).
Ce visa est renouvelable deux fois sous conditions, ce qui veut dire qu’il est possible de rester jusqu’à trois ans en Australie avec un WHV (on détaillera plus bas comment obtenir un 2e et 3e WHV). Sache enfin que les titulaires de ce visa sont soumis à l’impôt en Australie dès le premier dollar gagné (on y reviendra), et que l’Australie verse une cotisation retraite appelée superannuation pendant tes jobs (que tu pourras récupérer en partant, moins des taxes).
✨ Nouveautés 2025 : depuis le 1er juillet 2025, quelques changements sont à noter pour les WHV :
- Prix du visa en hausse à 670 AUD (au lieu de 510 AUD il y a quelques années et 635 AUD plus récemment).
- Salaire minimum revalorisé à 24,95 AUD/heure (soit environ 948 AUD/semaine pour un temps plein de 38h).
- Superannuation (retraite) portée à 12 % du salaire brut (prise en charge par l’employeur pendant ton contrat, montant récupérable partiellement en fin de séjour).
Visa 417 vs 462 : ne pas confondre
Tu as peut-être entendu parler du Work and Holiday Visa (subclass 462). Ce visa est un programme similaire au WHV, mais il concerne d’autres nationalités (il n’est par exemple pas accessible aux Français). Il impose des critères supplémentaires (niveau d’anglais requis, lettre de soutien du gouvernement dans certains cas, etc.) et une limite d’âge souvent fixée à 30 ans. Pour faire simple : si tu as un passeport français (ou belge, canadien, etc.), tu dépends du visa subclass 417 (WHV « classique ») sans quota de places et sans condition de diplôme ou de test d’anglais.
Maintenant que tu vois le principe général du PVT Australie, voyons si tu remplis bien les conditions pour l’obtenir.

2) Conditions d’éligibilité au WHV Australie
Pour obtenir un Working Holiday Visa Australie, tu dois remplir un certain nombre de critères. Voici les principales conditions d’obtention du WHV :
- Âge : avoir entre 18 et 35 ans inclus à la date de la demande (pour les ressortissants français, canadiens, italiens, etc. – 30 ans pour les Belges et la plupart des autres nationalités). Tu peux déposer ta demande jusqu’à la veille de tes 36 ans (31 ans pour les Belges).
- Nationalité éligible : être détenteur d’un passeport valide émis par un pays participant au programme. La France, la Belgique, le Canada, l’Allemagne, le Danemark, le Japon, la Corée du Sud, l’Italie, la Suède… font partie des pays éligibles. (Au total, une quarantaine de pays ont un accord de PVT avec l’Australie.)
- Lieu de la demande : pour un premier WHV, tu dois impérativement être en dehors de l’Australie au moment de déposer ta demande et au moment où le visa est accordé. (Pour un 2e ou 3e WHV, la demande peut se faire depuis l’Australie ou l’extérieur.)
- Pas d’enfants à charge : tu ne peux pas inclure d’enfant à charge sur un WHV, ni faire venir de famille à charge avec toi.
- Visa WHV non déjà utilisé : tu ne dois pas avoir déjà bénéficié d’un WHV Australie par le passé. (Si tu as déjà eu un premier WHV, tu ne peux demander qu’un 2e ou 3e WHV, selon ton cas, mais pas un nouveau visa initial.)
- Des économies suffisantes : le gouvernement australien demande à ce que tu disposes de au moins 5 000 $AUD d’économies pour subvenir à tes besoins en début de séjour et pour acheter un billet retour. Lors de ta demande en ligne, tu devras fournir la preuve de ces fonds (relevé de compte bancaire ou capture d’écran indiquant le solde).
- Assurance santé voyage : en théorie, il est obligatoire d’être couvert par une assurance santé pendant ton séjour en Australie. En pratique, aucune preuve ne t’est réclamée pour le visa, mais le gouvernement recommande fortement de souscrire une assurance voyage (assurance médicale, hospitalisation, rapatriement) pour toute la durée de ton PVT. (On détaillera plus loin pourquoi c’est crucial.)
- Casier judiciaire et santé : tu dois répondre aux critères de « bonne conduite et bonne santé » exigés par l’immigration australienne. Dans certains cas, on pourra te demander un extrait de casier judiciaire et/ou de passer une visite médicale (par exemple si tu as voyagé dans des pays à risque sanitaire, ou si tu prévois de travailler avec des enfants). La plupart du temps, les Français n’ont pas de visite médicale à faire pour un PVT standard, mais sache que cela peut arriver selon ton profil.
- Adhésion aux valeurs australiennes : à la fin du formulaire de demande, tu devras attester avoir lu et accepter les valeurs et principes de la société australienne (une simple case à cocher pour dire que tu respecteras les lois et valeurs locales).
Si tu remplis toutes ces conditions, tu es éligible pour le WHV Australie ! Passons maintenant aux démarches pour faire la demande en ligne.
3) Comment faire sa demande de WHV Australie ?
La demande de WHV se fait entièrement en ligne sur le site officiel de l’immigration australienne (Home Affairs – Visa 417). Voici les étapes principales :
- Crée un compte sur le site de l’immigration (ImmiAccount) si ce n’est pas déjà fait. C’est gratuit et cela te permet d’accéder au formulaire en ligne.
- Remplis le formulaire de demande Visa 417 en ligne. Il s’agit d’un questionnaire (en anglais) d’une trentaine de minutes où tu devras fournir des infos personnelles, ton numéro de passeport, répondre à des questions de santé et de casier judiciaire, etc. Vérifie bien tes réponses avant de soumettre (les infos du passeport notamment).
- Paye en ligne les frais de visa de 670 $AUD par carte bancaire. Ce montant est non remboursable, même si ton visa est refusé ou si tu changes d’avis ensuite.
- Une fois le paiement effectué, ta demande est enregistrée et tu reçois un numéro de référence (TRN – Transaction Reference Number). Conserve-le précieusement.
- Il ne te reste plus qu’à attendre la décision de l’immigration. Le visa peut être approuvé en quelques heures seulement… ou prendre plusieurs semaines. La plupart du temps, c’est assez rapide (quelques jours ouvrés), mais ne t’inquiète pas si ça prend plus de temps. Surveille tes e-mails (y compris les spams) pour le message intitulé “Grant Notification” qui confirme l’obtention du visa.

Bon à savoir : dans certains cas, l’immigration peut te demander des documents supplémentaires avant d’approuver le visa. Par exemple, un certificat médical (radio des poumons) si tu as séjourné dans un pays à risque de tuberculose, ou un extrait de casier judiciaire si tu as déclaré certaines infractions mineures. Si cela t’arrive, pas de panique : fournis les documents demandés le plus vite possible pour débloquer ton dossier.
Une fois que ton visa est accordé (“Granted”), tu n’as aucun papier officiel à recevoir par courrier ou à coller dans ton passeport. Tout est électronique : ton visa est rattaché à ton numéro de passeport dans le système. Tu pourras télécharger une lettre de confirmation via ton ImmiAccount ou le service VEVO, mais concrètement tu n’auras rien à montrer à l’embarquement. Les compagnies aériennes et les douanes australiennes verront automatiquement que tu as un visa en scannant ton passeport.
Attention : à partir de l’approbation du visa, tu as 12 mois pour entrer en Australie et activer ton WHV. Par exemple, si ton visa est accordé en août 2025, tu pourras arriver jusqu’en août 2026 au plus tard. Le décompte de ton année de PVT commencera le jour de ton entrée effective en Australie. Si tu ne entres pas dans l’année, ton visa expirera et tu le perdras, donc planifie bien ton départ !
Il est fortement conseillé d’attendre d’avoir le visa en poche avant de réserver ton vol. Certes, le refus de visa est rare pour un candidat éligible, mais on n’est jamais trop prudent. Mieux vaut éviter de payer un billet d’avion non remboursable sans avoir la confirmation du visa.
Dernier point : ne fais pas la bêtise de demander un visa touriste (eVisitor) pour “entrer en avance” en Australie en attendant ton WHV. Si tu demandes un autre visa, l’immigration annulera automatiquement ta demande de WHV en cours (ou ton WHV déjà accordé) – ce serait dommage de tout gâcher. Si ton WHV tarde à venir et que tu es pressé, contacte plutôt l’immigration australienne pour faire le point, mais n’essaie pas de griller la file avec un visa de tourisme.
Une fois ton WHV approuvé, tu es prêt à t’envoler vers l’Australie ! Voyons maintenant ce que tu auras le droit de faire sur place avec ce visa en poche.
4) Que permet de faire le WHV en Australie ?
Le Working Holiday Visa est très flexible. Il te permet en gros de vivre comme un Australien pendant un an, à quelques exceptions près. Voici ce que tu pourras faire (et ne pas faire) avec ton WHV :
- Travailler : Tu as le droit de travailler en Australie, que ce soit à plein temps, à temps partiel, de manière occasionnelle, et même en tant que volontaire. Il n’y a aucune limite d’heures de travail par semaine (contrairement au visa étudiant par exemple) – tu peux cumuler plusieurs jobs si tu le souhaites. La seule restriction initiale était que tu ne devais pas travailler plus de 6 mois consécutifs avec le même employeur. Bonne nouvelle : depuis 2022, cette règle des 6 mois a été assouplie et temporairement suspendue dans de nombreux cas (pénurie de main d’œuvre oblige). En pratique, tant que ton employeur opère sur différents sites ou dans certains secteurs prioritaires (agriculture, tourisme/hôtellerie, BTP dans le Nord de l’Australie, soins aux personnes, etc.), tu peux travailler plus de 6 mois pour le même employeur sans demander d’autorisation spéciale. Cette dérogation reste en vigueur jusqu’à nouvel ordre – renseigne-toi sur les conditions précises si tu envisages de rester longtemps au même poste.
- Voyager et vivre où tu veux : Tu es libre de te déplacer partout en Australie. Tu peux parcourir le pays de long en large pendant un an, changer de ville quand bon te semble, et même sortir du territoire puis revenir. Le visa est à entrées multiples, donc tu peux par exemple faire un saut en Nouvelle-Zélande ou en Asie pendant ton séjour et revenir finir ton PVT ensuite. Attention juste à ne pas perdre de vue la date de fin de visa : les séjours hors d’Australie ne prolongent pas sa validité.
- Étudier : Le WHV te permet de suivre des cours jusqu’à 4 mois maximum (17 semaines). Tu peux donc tout à fait faire un petit cours d’anglais intensif, passer une certification de plongée, ou toute formation courte pendant ton PVT. Si tu souhaites étudier plus de 4 mois, il faudra par contre envisager un visa étudiant.
- Profiter du système de santé local : Le WHV ne te donne pas accès à la Sécurité Sociale australienne (Medicare) sauf si ton pays a un accord de réciprocité. Les Français n’en bénéficient pas (les Belges oui, partiellement). Donc en tant que PVTiste français, tu devras payer le prix fort pour le moindre rendez-vous médical – on voit plus loin pourquoi il est indispensable d’avoir une assurance santé privée pour éviter les mauvaises surprises.
- Ouvrir un compte, passer ton permis, etc. : Avec un WHV, tu peux effectuer toutes les démarches administratives courantes en Australie comme ouvrir un compte bancaire local, demander un Tax File Number (numéro fiscal) pour travailler, et même passer ton permis de conduire australien si tu restes assez longtemps dans un État qui l’exige. Tu n’es pas considéré comme simple touriste, tu as un statut de résident temporaire pour un an.
En résumé, le WHV t’offre une grande liberté : travailler pour renflouer la cagnotte, voyager quand tu le souhaites, changer de plan en cours de route… C’est le visa rêvé pour les backpackers qui veulent allier aventure et petit boulot.
Bien sûr, il y a quelques limitations à garder à l’esprit (au-delà des 12 mois de validité) : tu n’as pas accès aux aides sociales locales, tu ne peux pas faire venir de dépendants, et tu devras respecter les lois comme tout résident (pas de travail illégal, etc.). Mais en dehors de ces points, tu pourras vraiment modeler ton expérience comme tu l’entends.
5) L’assurance santé (et annulation) : indispensable pour un WHV Australie
En Europe, tu es peut-être familier avec la Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM) qui te permet d’être soigné à l’étranger en Europe comme si tu étais dans ton pays. Mais en dehors de l’Europe – et donc en Australie – la CEAM ne fonctionne plus. La Sécurité Sociale française ne te couvrira pas (ou très peu, sur la base de tarifs français dérisoires face aux prix australiens). En clair, si tu as un pépin de santé en Australie, tu seras traité comme un patient privé non assuré… et l’addition peut être salée !
Pour te donner une idée : une simple consultation aux urgences en Australie peut coûter 300 à 600 $AUD. Une radio : ~150 $AUD. Une hospitalisation d’une nuit : plusieurs milliers de dollars. Une opération chirurgicale ou un rapatriement sanitaire d’urgence : on parle en dizaines de milliers. Sans assurance, tu devras avancer tous les frais et espérer que ta banque ou ta famille puisse suivre… Autant dire que partir sans assurance santé serait extrêmement risqué.
C’est pourquoi le gouvernement indique qu’il est obligatoire d’être assuré pendant un PVT en Australie. Certes, personne ne te réclamera ton attestation à l’embarquement ni à l’immigration, mais tu serais fou de ne pas avoir de filet de sécurité. Une bonne assurance voyage spéciale WHV couvre justement ces frais médicaux hors de prix, ainsi que le rapatriement, la responsabilité civile, etc. En gros, elle te protège financièrement en cas de coup dur.
Plusieurs assureurs proposent des assurances PVT / Working Holiday. Pour ma part, je recommande souvent Cap Working Holiday (Chapka), qui est un contrat spécialement conçu pour les WHV. Voici ce qu’une assurance PVT complète comme Cap Working Holiday va couvrir pour toi :
- Frais médicaux et hospitalisation remboursés à 100 %, en illimité et sans franchise. Tu consultes n’importe quel médecin ou spécialiste, tu avances les frais, et l’assurance te rembourse tout (ou directement à l’hôpital si c’est un gros montant).
- Assistance & rapatriement 24h/24 : si tu dois être rapatrié en France pour raison médicale grave, ou transféré vers un meilleur hôpital, l’assurance prend tout en charge. Idem si un de tes proches en France a un gros problème de santé, l’assurance peut te payer un billet retour en urgence.
- Responsabilité civile à l’étranger : couverte jusqu’à 4 000 000 € (et responsabilité locative jusqu’à 100 000 €). Si par malheur tu blesses quelqu’un accidentellement ou causes des dégâts matériels, l’assurance prendra en charge les indemnités à payer.
- Urgences dentaires : prises en charge (généralement jusqu’à 300 ou 500 €) si tu as une rage de dent soudaine par exemple.
- Assurance bagages : couverte en cas de vol ou de dommages à tes effets personnels, jusqu’à 2 000 € la plupart du temps.
- Frais de recherche et secours : couverts jusqu’à 5 000 € (utile si tu te perds en rando en montagne ou en mer et qu’il faut mobiliser des secours).
- Téléconsultation médicale : accès à un médecin par téléphone ou visioconf 24/7, pratique pour un avis médical rapide à distance.
- Assistance juridique : aide en cas de pépin avec la justice sur place, et avance de caution pénale si nécessaire.

En bref, une assurance PVT comme Cap Working Holiday te couvre sur tous les plans et te permet de voyager l’esprit tranquille. On espère bien sûr ne jamais s’en servir, mais le jour où tu as un souci de santé, tu seras sacrément content de ne pas avoir à sortir la carte bleue !
Un autre type d’assurance auquel on pense moins, c’est l’assurance annulation voyage. Qu’est-ce que c’est ? En gros, c’est une assurance qui te rembourse tes frais en cas d’annulation de ton voyage pour un motif grave et imprévu (maladie, accident, décès d’un proche, licenciement, refus de visa, etc.). Par exemple, si la veille de ton départ tu te casses la jambe et que tu ne peux plus prendre l’avion, tu pourrais te faire rembourser ton billet non échangeable et tes réservations non remboursables grâce à cette assurance.
Ce n’est pas obligatoire, mais quand on investit beaucoup d’argent dans un projet de PVT (vols, assurances, réservations…), ça peut valoir le coup. Des assureurs comme Chapka proposent un produit dédié (Cap Annulation) qui couvre jusqu’à 8 000 € de frais si tu annules pour une cause justifiée. Il faut la souscrire au moment où tu réserves ton voyage (ou dans les 48h qui suivent la réservation du billet d’avion par exemple). C’est un petit budget en plus, mais ça peut te sauver de grosses pertes d’argent en cas de coup dur avant le départ.
En résumé : assurance santé = indispensable, et optionnellement assurance annulation = recommandée si tu veux sécuriser ton investissement voyage.
Pourquoi on recommande Chapka ?
Chapka Assurances, c’est un des leaders français de l’assurance voyage, avec plus de 2 millions d’assurés à travers le monde et 97 % de clients satisfaits. Leurs contrats sont clairs, sans mauvaise surprise, et parfaitement adaptés aux PVTistes. En plus, tout se fait en ligne très facilement.
Ce qui fait la différence avec Chapka pour ton WHV :
- Remboursement au premier euro : tu es remboursé intégralement sans avoir besoin d’activer une autre couverture avant (pas de sécu ni de mutuelle à faire jouer, Chapka prend tout en charge dès le premier euro dépensé).
- 0 € de franchise : tu n’auras pas un seul centime à ta charge en cas de sinistre. Contrairement à d’autres assurances qui te laissent toujours une petite part des frais, ici la franchise est nulle.
- Assistance 24h/24 – 7j/7 : en cas d’urgence, tu peux appeler à toute heure pour être pris en charge ou avoir un accord de prise en charge directe auprès d’un hôpital.
- Souscription ultra simple : tout se fait en ligne en 5 minutes, et tu reçois ton attestation d’assurance immédiatement par email. Idéal pour la présenter si on te la demande (certaines douanes aiment savoir que tu as une assurance, on ne sait jamais).
Bref, tu l’auras compris, partir couvert, c’est partir l’esprit léger. Et comme d’habitude sur le blog, on a un petit cadeau : tu peux bénéficier d’une réduction automatique de 5 % chez Chapka avec notre lien affilié !
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Allez, fin du tunnel “assurance”. Tu es briefé pour voyager serein ! Passons à quelques questions-réponses fréquentes sur le WHV Australie.












